Bien sûr, tout traitement est précédé d'un diagnostic
TRAITEMENT
PROPREMENT DIT
Description
de la douleur par le patient,
en mobilisation active et à la marche. Mise
en évidence des amplitudes non douloureuses et du point le plus douloureux.
Avant
toute palpation, examen visuel de la cheville et du pied dans sa globalité
: recherche des
dépressions susceptibles d'accueillir un aimant.
Ne surtout pas oublier les zones (fig. 1) : malléolaire interne (1),
rétro-malléolaire externe (2), antérieur du coup de pied (3), des
métatarsiens (4), de la partie inférieure du segment jambier (5).

Choisir les cinq ou six
dépressions les plus marquées. Appliquer
le premier aimant sur le point le plus éloigné du symptôme.
Tester
en mobilisation active,
à l'appui et à la marche. Ce test objective
la valeur de deux choix : celui de la popularité et celui du point.
En
effet, trois types de réactions peuvent s'observer.
Le
patient va mieux :
bon choix de point et de polarité ;
La
douleur s'aggrave :
mauvais choix de polarité. Inverser immédiatement
la polarité : dans un nombre considérable de cas, la douleur s'améliore.
Aucune
modification :
il peut s'agir d'un mauvais choix de polarité (l'inverser). Sinon,
c'est un mauvais choix de point. Enlever alors l'aimant. Coller
deux ou trois aimants en se rapprochant du symptôme. Observer pour
chacun d'eux une démarche identique de testing. Remarque : bien
souvent, la douleur "se déplace". Conserver, malgré
tout, le choix initial des points déterminés par l'examen visuel.
Nul n'est parfait et il est des jours plus ou moins fastes : si
une douleur persiste encore, n'hésitez pas à placer, mais seulement
maintenant, 1 ou 2 aimants "loco dolenti".
Fin
de séance "Contraria"
: profitez de l'amélioration clinique
- voire de la disparition pure et simple du symptôme - pour débuter
votre traitement classique.
Du
point de vue énergétique, tout symptôme
est le reflet d'une stase de l'énergie. Sa disparition, même éphémère,
signifie que la stase a été levée, que la circulation est rétablie.
Sur ce terrain ainsi normalisé, votre traitement a toute chance de
gagner en efficacité !
De
toutes les techniques, classiques ou moins répandues, la meilleure
est la vôtre. Mon approche consiste à réintégrer la cheville blessée
dans l'entité énergique puis à aider le patient
à se recentrer.
Pour
cela, j'utilise une technique qui associe des pressions sur
des lignes énergétiques, des étirements et des mobilisations articulaires
: le Thaï Massage. Mais, encore une fois, chacun sa voie !
Un
traitement d'électrothérapie, et de physiologie en général, ne doit
jamais s'appliquer sur des aimants. Dans ce cas, la pose des aimants
se fait en fin de séance, après votre traitement spécifique.
TRAITEMENT
AMBULATOIRE
Quelques
aimants (le moins possible)
sont laissés en
place jusqu'à la prochaine
consultation : c'est la phase ambulatoire. Deux ou trois aimants seulement
(dont un seulement en "loco dolenti").
Enlever
quelques aimants en vérifiant que leur retrait ne provoque pas une
réapparition du symptôme.
Généralement, conserver ceux qui ont agit de
manière spectaculaire. S'assurer de la qualité de l'adhésif (le changer,
le cas échéant).
Prévenir
le patient des éventuelles réactions et l'informer de la conduite
à tenir
:
en cas de réapparrition des douleurs, il suffit
de modifier la polarité d'un aimant. Toujours commencer par celui
le plus éloigné du symptôme (la normalisation s'obtient en quelques
secondes). Les réactions cutanées de type allergique (dues à l'aimant
ou, beaucoup plus souvent, à l'adhésif) se manifestent au début par
des démangeaisons : conseiller alors de retirer l'aimant.
TRAITEMENT
ETIOLOGIQUE
Lors
des séances ultérieures, lorsque l'amélioration est déjà manifeste,
il
convient de "faire tenir" le résultat acquis et
de prévenir les récidives. Il me
semble impératif de poser des aimants à distance du symptôme afin
d'agir sur les facteurs étiologiques.
Une
approche holistique est alors indispensable. Les confrères n'ayant
pas bénéficié d'enseignements spécifiques trouveront des protocoles
très faciles à consulter : par zones anatomiques (6), par pathologies
(4).